Speak English with Christina

Chère Christina, j’ai découvert Speak English With Christina sur le réseau LinkedIn et j’avoue que je n’ai pas résisté à l’envie de vous donner la parole !

Parmi mes contacts, nombreux sont ceux qui n’osent pas parler anglais ou qui n’osent pas demander de formations à leur employeur.

Sans parler des étudiants qui recherchent un stage de fin d’études dans un pays anglophones.

Je crois qu’il est urgent de vous donner la parole !

LCE : Bonjour Christina, pouvez-vous nous dire un mot sur vous ?
C.R.-B. : Hello, I’m Christina Rebuffet, et je suis coach en anglais. C’est-à-dire, j’aide mes clients à se sentir plus à l’aise en anglais, tout en travaillant le coté « comment mieux apprendre » à être efficace dans son apprentissage.

Je fais un travail à la fois sur la langue, mais aussi sur les techniques de communication, notamment quand il s’agit de travailler avec des américains. Les différences interculturelles peuvent être énormes, même si en apparence, on n’a pas toujours cette impression, car ce sont deux cultures occidentales.

Pour parler de mon parcours, en 2004, à l’âge de 23 ans, j’ai quitté le pays de Tom Sawyer—mon Mississippi natal—pour faire des études à Grenoble. Ensuite, j’ai ensuite commencé une carrière en tant que « Business English trainer » dans des entreprises de la région, avant de créer mes programmes de coaching en ligne avec Speak English with Christina, en 2015.

J’ai toujours aimé découvrir d’autres langues et d’autres pays. Quand j’étais petite, j’ai essayé d’apprendre plein de langues…même le Cherokee, une langue amer-indienne !

Parler une autre langue est pour moi un réel plaisir, comme découvrir d’autres cultures. Depuis que je suis entrepreneuse, je m’intéresse également aux questions d’efficacité, de performance optimale et du développement personnel. Speak English with Christina, c’est un mélange de tout ça.


LCE : Il est rare de rencontrer une coach aussi dynamique, professionnelle et dotée d’un grand sens de l’humour, est-ce votre « marque de fabrique »
 ?
C. R.-B. : Beaucoup de mes clients m’en parlent, et souvent ils soulignent cette qualité comme l’une des raisons pour lesquelles ils ont choisi de travailler avec moi, donc je dirais oui.

Comme j’ai dit, je m’intéresse beaucoup au développement personnel. C’est important quand on veut se sentir bien dans son travail, et pouvoir garder le calme et l’optimisme dans des moments de stress. Que ce soit pour  passer un entretien en anglais, ou simplement pour faire face à projet et qu’on n’avance pas comme on veut.

Aussi, en parlant avec mes clients, j’ai l’impression que beaucoup de personnes ont été « traumatisées » par des cours d’anglais à l’école. Ils ont des mauvais souvenirs, de la peur de faire des fautes et des blocages pour s’exprimer à l’oral.

Du coup, avec une approche plus « fun », on décomplexe tout ça ! Je dis toujours que l’on peut très bien faire du travail sérieux sans se prendre trop au sérieux. Il faut que parler anglais reste un plaisir, pour garder la motivation. Améliorer son anglais, ça demande du travail régulier, c’est vrai, mais si c’est agréable et que l’on voit ses progrès, c’est plus facile de se motiver !

J’encourage mes clients à faire des erreurs car ça veut dire qu’ils cherchent à progresser, à tenter des choses qu’ils ne maîtrisent pas encore. Si on voit des fautes comme un moyen d’apprendre, c’est là qu’on arrive à s’améliorer. C’est vrai dans la vie, et aussi pour l’anglais !


LCE :
Je réalise que de nombreux cadres français possèdent les connaissances fondamentales en anglais mais n’osent pas s’exprimer, partagez-vous ce constat ?
C. R.-B. : Oui, tout à fait. Dans mon expérience, les clients sont très forts pour connaitre des règles de grammaire ou pour sortir des mots de vocabulaire assez avancés. Même pour écrire, en général ça va, car ils écrivent des mails en anglais tous les jours, et ils ont le temps de réfléchir à ce qu’ils écrivent.

La difficulté vient quand il faut parler. Beaucoup sont complexés par leur accent (qu’ils imaginent bien pire que ce qu’il est dans la réalité souvent…). Ensuite, vient le sentiment de faire des phrases “bancales” qui sonnent comme des traductions du français vers l’anglais. Et l’impression de toujours chercher ses mots et donc d’être lents.

Quand on ressent ça quand on parle anglais, et en plus, dans un contexte professionnel, où on veut montrer ses compétences, être pris au sérieux et simplement faire du bon travail, je comprends que ça crée des blocages pour parler. Comme m’a dit une cliente « Je préfère ne rien dire plutôt que me ridiculiser avec mon niveau d’anglais. »

Certes, dans mon expérience, il y a un travail de fond à faire pour améliorer la qualité de la langue. Mais il y a aussi un travail de « mindset », de mentalité ou de perception à faire quant à son propre niveau en anglais. Mes clients soulignent souvent à quel point ils ont pris confiance en eux quand ils parlent anglais parce que nous avons travaillé cet aspect-là.


LCE : Un cadre qui recherche un emploi dans une société anglophone ou qui souhaite devenir « 
English fluent » pour améliorer son attractivité peut-il s’adresser à vous ?
C. R.-B. : Oui, bien sûr ! J’accompagne des cadres qui ont besoin à la fois d’améliorer leur anglais et d’avoir plus de confiance quand ils parlent en anglais.

J’ai justement un programme spécifique pour préparer des entretiens en anglais, qui s’appelle Get the Job.

C’est un cours en ligne pour apprendre à bien structurer ses réponses aux questions indispensables et les exprimer dans un anglais correct et « to the point, » comme on dit.

Dans mes discussions avec des recruteurs lors de la création du cours, j’ai compris que ce n’est pas forcément le candidat le mieux qualifié qui décroche le poste, mais le candidat le mieux préparé.

Les recruteurs regrettaient que, trop souvent, les candidats dont l’anglais n’est pas la langue maternelle avaient tendance à se noyer dans des réponses trop longues, mal construites et difficiles à suivre. Quand l’entretien se passe moitié en français, moitié en anglais, les candidats ont parfois du mal à passer d’une langue à l’autre.

Dans Get the Job, le candidat apprend à gérer tout ça pour être aussi convaincant en anglais que dans sa langue maternelle…voir plus ! J’ai des clients qui me disent que les techniques présentées dans le cours les ont aussi aidés pour leur entretien en français !

Puis, si le cadre souhaite compléter avec quelques séances avec moi, nous avons aussi cette possibilité, afin de s’entrainer et avoir des retours et des corrections avant le jour J.


LCE : Pouvez-vous nous en dire plus sur le déroulement d’
un coaching cadre ?
C. R.-B. : Oui bien sûr ! On commence par un pré-coaching consultation. Dans cette séance gratuite, on fait connaissance et le cadre m’explique ses difficultés avec l’anglais, les résultats qu’il veut voir et ses attentes du programme.

Suite à cette discussion, je lui propose 2-3 programmes qui correspondent à ses objectifs. Un programme peut être limité dans le temps (par exemple, un nombre de séances ou une durée pré-défini), ou si la personne souhaite un accompagnement sur le long terme, il peut prendre un abonnement. C’est un certain nombre de séances par mois, avec du suivi par mail ou Messenger pour les semaines où on ne se voit pas. Comme ça, je peux m’assurer qu’il atteigne ses objectifs chaque semaine.

Une fois le programme choisi, on commence par un “kick off session”, où on rentre dans les détails de sa situation et des enjeux. On fixe le contenu précis du programme ensemble et je lui fournis des outils pour définir ses objectifs chaque semaine et chaque mois. Comme ça, tout au long du programme, le client apprend aussi à être maître de son apprentissage, pour qu’à la fin de notre programme, il puisse continuer à se développer.

Ensuite, à chaque séance, on fait un point sur ses progrès, on fait des mises en situation et on travail l’anglais et les méthodes de communication. Est-ce qu’il s’exprime clairement ? Correctement ? Avec le bon registre ? Y a-t-il un risque de malentendu qu’il faut éliminer ?

À la fin, il reçoit mes notes de la séance, avec les objectifs, un résumé du travail effectué, du nouveau vocabulaire, des erreurs à corriger, mes retours et un plan d’action à mettre en place entre nos séances, pour pratiquer l’anglais de manière régulière.

La plupart du temps, on fait tout ça à distance, car mes clients sont un peu partout en France, et même dans le monde.

 

LCE : Est-ce que tout le monde peut s’inscrire ? Et intervenez-vous aussi en entreprise ?
C. R.-B. : Tant que la motivation et le désir de progresser sont là, je dirais oui ! Mais en fait, ce sont des programmes qui s’adressent plutôt à des personnes qui ont déjà des bases en anglais. Ce n’est pas pour les débutants.

Je dis souvent que je m’adresse à des personnes qui arrivent à faire passer leur message, mais qui ressentent une certaine frustration en anglais. Comme s’ils devaient encore réfléchir à comment formuler ce qu’ils veulent dire, et que ça ne vient pas encore naturellement. Ils arrivent à s’exprimer en anglais, mais il leur manque de la fluidité et de la confiance pour se sentir à l’aise dans cette langue.

 

L.C.E. : Comment fait-on pour contacter Christina ?
C. R.-B. : Le plus simple, c’est via mon site christinarebuffet.com et la page contact pour demander des renseignements sur la mise en place d’un programme.

Sur le site, vos lecteurs peuvent découvrir mes leçons vidéos hebdomadaires, mes programmes de coaching et recevoir gratuitement un « American Accent Survival Kit » pour mieux comprendre l’accent “patate chaude” de leurs collègues américains !

Après, je suis aussi sur les réseaux, LinkedIn et Facebook notamment ! See you there soon!

 

Interview réalisée le 9 novembre 2017 par Léa Riposa.

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